Bienvenue sur le site de l'atelier d'icônes Lumen Christi

L'atelier Lumen Christi a pour vocation l'évangélisation par la beauté, à travers l'art de l'icône

L’homme a soif de beauté. L’impact du beau sur les sens et finalement sur l’âme nous tourne naturellement vers Dieu. L’icône fait appel à l’art qui favorise le passage du visible à l’invisible. Elle est une image sacrée et un objet de culte qui nous invite à une communion avec l’Eglise céleste.

L’atelier « Lumen Christi » est animé par Françoise Georges :

Je suis mariée avec Bertrand qui est diacre permanent. Ensemble, nous avons 3 enfants. Durant près de 20 ans, nous avons été engagés à la communauté du Verbe de Vie, une communauté tout à la fois contemplative et missionnaire. 

 

Depuis 2010, nous sommes au service du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. Nous sommes actuellement responsables de la pastorale familiale et chargés de la formation des futurs diacres permanents.

 

 

Depuis mon enfance, j’ai toujours aimé peindre, héritant ce talent de mon papa.

Désireuse d’allier ma joie de croire et mon goût pour la peinture, j’ai eu la chance de me former à l’association « icône contemporaine » 

 

Pour peindre mes icônes, j’utilise la technique de la détrempe à l’œuf appelée aussi « tempera ». Je réalise aussi bien des icônes sur bois, que des grandes toiles particulièrement appropriées pour les rassemblements, célébrations … 


 

présentation de l'icône.pdf
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Quelques généralités sur l’icône :

L’icône annonce et en quelque sorte, « rend présent », par les couleurs, ce que l’évangile proclame par la parole. Une icône doit être fidèle aux Ecritures Saintes, c’est pourquoi on qu’on écrit une icône (iconographie).

Celui qui réalise une icône doit s’appliquer à connaître les Ecritures Saintes et à demeurer dans la prière. L’iconographe nourrit son art de la tradition et de l’enseignement de l’Eglise. Dans la tradition orthodoxe, l’icône est soumise à des « canons », sortes de règles données par l’Eglise afin qu’elle soit conforme à la Révélation et à la théologie.

« Puisque Dieu qui est l’invisible s’est rendu visible en prenant chair, tu peux exécuter l’image de celui qu’on a vu, le Christ ». dit saint Jean Damascène, un Père de l’Eglise.

L’iconographe ne représente pas la réalité terrestre telle quelle, mais une réalité spirituelle. Par son art, il ne s’adresse pas en priorité aux émotions mais à l’esprit.

 

Quelques clés de lecture

La dorure (feuille d’or) exprime la lumière du Christ qui a dit « Je suis la lumière du monde » (Jn 8,12). L’or réfère aussi à la divinité.

En Iconographie, Les proportions sont ignorées. Il n’y a plus de logique pour l’architecture des bâtiments représentés. Cela nous invite à comprendre que la scène est à envisager non pas selon les critères d’ici-bas, mais dans le monde spirituel.

Le fait d’inverser les perspectives manifester que c’est Dieu qui a l’initiative de la rencontre, et qu’Il vient à l’homme afin de lui manifester son Amour.

On inscrit toujours le nom de la personne représentée. Le nom fait partie intégrante de la personne. Ecrire le nom, comme le fait de nommer revient en quelque sorte à donner vie.

L’expression des visages doit être neutre permettant ainsi à la personne qui contemple de s’y retrouver, quel que soit la situation dans laquelle elle se trouve.